Quelques cadres de NATION

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Pascal CORNET, qui êtes-vous ?

Je suis né à Ixelles le 29 mars 1968, j’ai 3 enfants. J’ai habité Mont-Sur-Marchienne pendant 15 ans.

J’habite actuellement Woluwé- Saint-Pierre, une commune où il fait bon vivre.

Avant d’être routier, j’étais militaire pendant 18 ans. J’ai participé à 7 missions à l’étranger.

Dans ma jeunesse, j’ai été 5 ans comme volontaire à la Croix-Rouge de Belgique donc le social ça me connaît. Je pratique les arts martiaux.

Quel a été votre parcours politique ?

Je suis un pur produit de l’école de cadres du mouvement NATION.

Je profite de l’occasion pour remercier mes professeurs Je suis venu à NATION en temps que simple militant convaincu d’avoir trouvé un parti politique idéal, motivé, sain et agissant sur le terrain.

Le mouvement a fait appel à certaines personnes afin de suivre les cours de cadres donnés par le « Centre de Formation Nationaliste » du mouvement, j’y ai sûr participé assidûment.

J’ai été élu comme responsable de la section de Charleroi, fonction que j’ai occupé pendant 3 ans. Pendant cette période, j’ai fondé l’association « Renaissance Sociale » avec l’aide de George Hupin et j’en suis devenu le président. Je remercie d’ailleurs toutes les personnes qui m’ont aidé dans cette aventure riche en expérience humaine.

Après mon déménagement de Charleroi vers Bruxelles, j’ai repris la responsabilité de Nation Bruxelles.

Ensuite, j’ai été élu fin 2009 comme un des secrétarires nationaux du Mouvement et j’ai été réelu à cette fonction en décembre 2010.

Qu’est-ce qui vous a amené à NATION ?

J’ai vécu ma jeunesse dans le quartier « Ma campagne » qui se situe entre la commune d’Ixelles et celle de Saint-Gilles. Comme dirait Brel c’était au temps où Bruxelles brussellait.

J’ai suivi de près la transformation de mon quartier, de ma ville et le remplacement d’une population par une autre. Je me suis intéressé à la politique et j’ai constaté les dérives dangereuses du politiquement correct.

J’ai trouvé scandaleux la façon de gérer l’argent public ainsi que les détournements de ceux- ci non pas pour le bien du peuple mais bien pour les portefeuilles ce certains politiciens.

Et surtout, j’ai découvert que les citoyens belges, grâce à qui ces partis politiques ont vécu depuis que la Belgique existe, sont traités comme des citoyens de second ordre.

Je devais réagir et j’ai souhaité me faire membre d’un mouvement politique qui agisse réellement, avec de bonnes idées, un programme politique clair, complet et réfléchi. NATION est le mouvement idéal.




Salvatore TAMUZZO

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Salvatore, maçon de formation, qui est né en 1949, est sans conteste un ancien et fidèle militant nationaliste.

C’est donc tout naturellement qu’il a été parmi les premiers à rejoindre NATION en 1999.

Il sera d’ailleurs élu membre du Conseil National (sorte de parlement du mouvement) pendant des années.

Il sera élu au Secrétariat National en décembre 2010.

 

 

 




03Jean-Pierre DEMOL, qui êtes-vous ?

J’ai vu le jour le 23 juillet 1953, dans la commune de Forest, et bien qu’ayant habité quelques années au centre-ville de Bruxelles, à Anderlecht et à Saint-Gilles, cela fait près de quarante ans, que je suis revenu dans ma commune natale .

Après d’assez bonnes études, je me suis néanmoins dirigé vers le travail manuel, comme magasinier en grande surface, sept années à la STIB, et vingt-cinq ans comme ouvrier déménageur.

Je suis d’ailleurs fier, d’avoir fait partie du monde ouvrier, ou je me suis fait  beaucoup d’amis .

Qu’est-ce qui vous a amené à NATION ?

Après avoir été cadre au Mouvement Social Nationaliste de 1978 à 1984, j’ai fait partie du groupe fondateur du Front National Belge avec un médecin dont on préfère aujourd’hui, dans notre mouvance, taire le nom.

J’ai quitté cette formation en 2000, dégouté, comme bien d’autres, par les méthodes de la « direction » de l’époque. Je suis alors resté quelques années hors du circuit politique. Mais mon militantisme latent fut réveillé en 2008, lorsqu’un ami me fit connaître le Mouvement NATION .

J’ai rejoint NATION et en 2010, j’ai été élu par les militants cadres au Secrétariat National du mouvement. 

Je suis un vieux routard du nationalisme et j’espère encore apporter un peu d’expérience aux plus jeunes, qui sont notre relève, notre avenir.

J’ai encore assez de belles années devant moi, que pour continuer à militer activement, et contribuer à faire grandir encore le Mouvement NATION.

Et ceci pour mener notre pays et l’Europe sur le bon chemin, tout en donnant au peuple, le/les moyen(s) de vivre dans le bonheur et la prospérité.

Après avoir supporté tant d’années, une politique faite d’arrivisme, de magouilles et de mensonges, notre population mérite ce bonheur !




Shirley François,  qui êtes-vous

Née le 4 mars 1973 , je suis originaire de Charleroi ou j’ai toujours vécu. Je suis issue du milieu  forain ce qui me donne un grand sens de l’amitié,  de l’entraide et de la communication

Je suis mère  au foyer et m’occupe de mes 2 filles.

Qu’est-ce qui vous a amené à NATION ?

J’ai observé un grand changement  de la population de ma ville  cela m’a fait beaucoup réfléchir et c’est en  2010 que j’ai décidé  de rejoindre le mouvement  NATION. Auparavant, j’avais déjà recherché  un mouvement  et avaus discuter avec d’autres groupes. Mais j’ai choisi le Mouvement  NATION  car il était manifestement le mieux organisé et  le plus actif.

Je suis devenue cadre du Mouvement  pour la région de Charleroi. Ce qui témoigne bien d’une autre qualité qui m’a aussi poussé à rejoindre  le mouvement NATION : il  ne laisse pas les femmes de côté au contraire de ce que j’ai ressenti dans les autres mouvements.




Frédéric Kisters, qui êtes-vous ?

Né en 1969, c’est avec nostalgie que  je me souviens de mon enfance sur la Place de Béthléem à Saint-Gilles, où mon père tenait sa librairie et mes grands-parents une boulangerie-pâtisserie. Hélas ! Le parc fut bientôt remplacé par une chape de béton et des hordes de jeunes racailles refoulèrent les bambins et leurs parents. Je vécus donc ma jeunesse au contact du quart-monde, dans une zone de non-droit.

Après mes études d’Histoire, j’entamai une carrière administrative, d’abord comme employé civil chez les pompiers (1994-1996), ensuite je m’occupai de l’octroi de subsides pour la rénovation des logements (1996-2002) ; maintenant j’ai retrouvé mon milieu naturel : un service d’archives.

Quel fut votre parcours politique ?

En secondaire, je me sentais déjà nationaliste européen et social, opposé au libéralisme économique, mais je ne trouvais pas de parti qui défendît mes idées, malgré quelques visites au PFN et au FN. Je fréquentais le cercle de la revue de nouvelle-droite « Vouloir » dans laquelle je publiai mes premiers articles (méta)politiques. Par ce truchement, je pris contact avec les cadres d’AGIR (une scission du PFN, les autres membres ayant rejoints le FN de Féret) et j’adhérai au mouvement qui, hélas, éclata sous la pression des ses tensions internes en 1994.

Toujours par l’intermédiaire du cercle « Vouloir », je collaborai à la nouvelle revue « Nation-Europe », le nouvel organe du Parti communautaire National-européen, un groupuscule « national-bolchevique » dirigé par son Luc Michel qui se prétendaient les héritiers de Jean Thiriart et de la « Jeune Europe » des Années ’60. Malheureusement, la mégalomanie du personnage était harassante et surtout il commit des indélicatesses financières qui me coûtèrent un pont que je m’empressai de franchir en courant pour fuir ce milieu vérolé, au début 2000.

Pourquoi suis-je à Nation ?

Dégoûté par le nationalisme à la sauce belgo-francophone, je voulais consacrer mes loisirs à l’écriture, de mes nouvelles entre autres, mais je nouai aussi des contacts avec l’équipe de rédaction de « Devenir » qui comprenait plusieurs cadres du nouveau « Mouvement pour la Nation ». Au début, les rapports étaient un peu tendus, car le PCN et les nationaux-révolutionnaires étaient en conflit ouvert. Toutefois je me réconciliai, malgré nos griefs, avec Hervé Van Laethem. C’est un des traits propres à NATION, nous sommes capables de mettre les vieilles rancunes au rancart pour militer ensemble en vue de défendre nos idéaux communs.

De fil en aiguille, je participai aux activités du mouvement, jusqu’au jour où j’eus l’ineffable surprise de découvrir ma « fiche » figurant aux cotés de celles de quatre autres cadres « au sommet de Nation » sur un site «antifasciste », alors que je n’étais même pas membre. Poussé par mon esprit de contradiction, je pris aussitôt ma carte !

Comme beaucoup de nationalistes de ma génération, j’ai dû errer d’un mouvement et d’une revue à l’autre, mais en conservant une ligne nationale-révolutionnaire et identitaire, car je m’intéresse à la fois aux luttes sociales et à la culture, à ce que les gens ont dans la tête et le ventre. Les randonnées-formation que j’organise avec notre camarade Gérald constituent la synthèse pratique de ma pensée : la rencontre entre le militant, son pays, sa culture et son histoire.




Eddy De Smedt

Bruxellois de souche, Eddy de Smedt est né en 1965 et a depuis lors toujours vécu à Evere.

Il en a tiré un bilinguisme parfait français-néerlandais, attesté de surcroit par un brevet du SELOR, qu’il met quotidiennement au service de ses relations avec tous les bruxellois, flamands comme francophones.

Soucieux depuis le plus jeune âge du bien public, il a commencé sa carrière professionnelle en 1992 comme agent au sein de la police d’Evere après avoir suivi avec fruit la formation dispensée par l’Ecole de Police de Bruxelles.

Cette fonction lui a permis d’entrer en contact avec de nombreux habitants de sa commune et de contribuer à la sécurité et au bien-être de la population.

Il a ensuite poursuivi sur sa lancée en souhaitant privilégier encore plus le contact humain et spécialement son aspect social, ce qui l’a amené à travailler de nombreuses années pour la F.G.T.B..

A partir des années 2000, Eddy De Smedt s’est reconverti dans le secteur HORECA en exploitant une taverne, « La Lorgnette », toujours à Evere, et ceci durant cinq ans.

Aujourd’hui, après plusieurs années de militantisme politique identitaire, il se présente au suffrage des électeurs éverois pour le scrutin communal où il mènera la liste NATION.

Les priorités qu’il compte défendre sont la sécurité publique, le respect de l’identité locale de la commune, ainsi que l’accès au logement et à l’emploi. La préservation de l’environnement et de la propreté complètent idéalement ses objectifs.

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